Social Circus

Social Circus and the Art of Collectivity

Conducted over five years across both Quebec and Ecuador, this research examined how the growing movement of “social circus” (the use of interdisciplinary circus arts with youth or others living in precarious situations and/or whose life trajectories have been marginalized) is altering processes of social integration, social inclusion and social engagement. This project examined pedagogical and structural processes of various programs as well as their social impacts. It explored the complementarity, as well as the acute tensions between interventions created with and by marginalized communities functioning with support from corporate funds, governmental institutions and NGOs, and those explicitly challenging governmental policies.

Beginning with an intensive six-month study as an embedded researcher with Montreal’s Cirque Hors Piste Program the research drew on critical and performance ethnography including techniques of performative inquiry; analysis of program materials and teaching methods; semi-structured interviews with trainers, instructors, participants and community leaders; and analysis of social and cultural implications of the social circus performance creation processes analyzed in light of changing aesthetics of circus and the ethics they embed.

The project further looked at how different program structures and cultural climates affect participant experience, comparing experiences in Quebec to those in Ecuador where, in 2011, the Government of Ecuador launched the largest state-funded social circus program in Latin America (and one of the largest worldwide), as part of what the government called it’s “Citizens Revolution”. Unlike the small-scale individual programs common in Quebec, funded largely as Cirque du Monde sites by Cirque du Soleil, Ecuador’s program was initially intended as an implementation of the much politicized concept of Buen Vivir, a Spanish language adaptation of the Kichwan Sumak Kawsay, that has been translated into English as “good living”. At its core, like so many such programs around the world, is a striving toward creative collectivity in the service of positive transformation. In situating and analyzing these various programs the research asks: Are these projects embodying and promoting the values they set out to promote? And what are the social and cultural impacts of what is being set in motion though these interventions?

The research aimed to contribute both to scholarship and practice. As such, a series of workshops and presentations were offered to practitioners and scholars in Montreal, in Ecuador, and at national and international conferences across Canada and around the world. Reports on survey results (for example, see Studying Social Circus as well as this report) are now available and several academic articles have been published including on the politics of cultural transformation in social circus (TDR: The Drama Review. 60(4): 5-67, 2016. web link), and on social circus and community development (in Community Development Journal. May 2016 web link),with several others forthcoming in a variety of journals. A short  (35 minute) documentary detailing and analyzing impacts, pedagogical models and partnership strategies utilized in social circus in Quebec, featuring participants, instructors, community workers and funders is scheduled for release in fall of 2017. Finally a book, entitled The Art of Collectivity: Social transformation, Buen Vivir and Ecuador’s social circus in global context, was published by McGill-Queens University Press, and another Circo Social Ecuador: Políticas sociales, artes para el cambio social y salud colectiva was published by Universidad Andina Simon Bolivar, in Ecuador. The two books both analyze how a sense of ‘togetherness’ is created, and the social policies, pedagogy and cultural politics in this unprecedented national program, walking a fine balance of goals at the micro and macro levels, navigating a range of complex local, national and international supports and pressures.

Cirque social et l’art de la collectivité

Menée sur plus de cinq ans au Québec et en Équateur, cette recherche tendait à comprendre les façons dont le mouvement du cirque social (soit l’utilisation des arts circassiens comme moyen d’aider les jeunes — et moins jeunes — qui vivent dans une situation précaire ou qui sont marginalisés en raison de leur trajectoire de vie) transforme les processus d’intégration sociale, d’inclusion sociale et d’engagement social. Les processus pédagogiques et structurels de différents programmes ainsi que leurs effets sur la société ont donc été examinés en ce sens. Le concept de complémentarité a également été étudié, tout comme les vives tensions entre les interventions créées avec et par des communautés marginalisées recevant un soutien venant de fonds généraux, d’institutions gouvernementales et d’agences non gouvernementales, et les politiques gouvernementales explicitement conflictuelles.

La recherche, qui s’est amorcée par une étude intensive de six mois menée par une chercheuse intégrée au programme Cirque Hors Piste à Montréal, s’est appuyée sur l’ethnographie critique et de la performance, misant entre autres sur des techniques d’enquête performative (performative inquiry); l’analyse du matériel du programme et des méthodes d’enseignement; des entrevues semi-structurées avec des entraîneurs, des instructeurs, des participants et des leaders de la communauté; l’analyse des implications sociales et culturelles des processus de création du cirque social, en tenant compte de l’évolution de l’esthétique du cirque et des valeurs morales que celle-ci reflète.

On a également observé l’influence que peuvent avoir différentes structures de programme et différents climats culturels sur l’expérience des participants en comparant les programmes offerts au Québec à ceux offerts en Équateur. En 2011, le gouvernement de l’Équateur a lancé le plus important programme de cirque social financé par l’État en Amérique latine (et l’un des plus importants dans le monde), dans le cadre d’une initiative qu’il a lui-même qualifiée de « révolution citoyenne ». Contrairement aux programmes plus modestes qui constituent la norme au Québec et qui sont en grande partie financés par le Cirque du Soleil, comme c’est le cas pour Cirque du Monde, le programme équatorien a au départ été mis sur pied dans une volonté de donner vie au concept politisé de « buen vivir », une traduction espagnole de la notion quechua « sumak kawsay », qui signifie « bon vivre ». Comme tant d’autres programmes semblables dans le monde, celui-ci a pour objectif premier d’instaurer une collectivité créative au service d’une transformation favorable. Pour situer et analyser ces différents programmes, les questions suivantes ont été posées : ces projets incarnent-ils les valeurs qu’ils sont censés encourager? Et quels sont les effets sociaux et culturels des changements suscités par ces interventions?

La recherche visait à contribuer non seulement à l’éducation, mais aussi à la pratique. Dans cette optique, une série d’ateliers et de présentations a été offerte aux praticiens et aux universitaires à Montréal, en Équateur et ailleurs au Canada et dans le monde lors de conférences nationales et internationales. Des rapports sur les résultats de sondages (vous pouvez consulter par exemple cette étude et ce rapport) sont désormais accessibles et plusieurs articles ont été publiés, entre autres sur la dimension politique de la transformation culturelle dans le cirque social (TDR/The Drama Review, vol. 60, no 4, p. 50-67, 2016), et sur le cirque social en lien avec le développement communautaire (Community Development Journal, mai 2016). D’autres articles connexes paraîtront aussi prochainement dans différentes revues. Un court documentaire (35 minutes) portant sur les effets, les modèles pédagogiques et les stratégies de partenariat du cirque social au Québec et mettant en vedette des participants, des instructeurs, des travailleurs communautaires et des organismes de financement est paru à l’automne 2017. Enfin, McGill-Queens University Press a publié un livre intitulé The Art of Collectivity: Social Circus and the Cultural Politics of a Post-Neoliberal Vision et l’Université Andina Simon Bolivar, en Équateur, Ces deux livres analysent le sentiment d’appartenance que procure le cirque social, et les politiques sociales, la pédagogie et les politiques culturelles qui caractérisent le programme national équatorien sans précédent, l’équilibre fragile qui doit être maintenu entre les objectifs à petite et grande échelle, et les appuis et les pressions tant au niveau local qu’au niveau national et international.


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